DEBUT N°1: Londres, 23 mai 1956, c'est-ce qu'il y a indiqué sur le journal que je lis. Il est 12 heures 35 d'après big ben. Je me retrouve, avec tout les gens qui travail dans les bureaux assis là, sur un banc, dans un petit parc près de la Tamise. Il fait beau pour un mois de mai. Je crois que si cela continue je vais bientôt sortir mes affaires d'été de mon grenier. Près moi se trouve une bande de mômes, en voila d'autres qui n'auront pas leurs GCPE's! Mais, moi, ça ne m'a pas empêcher de devenir détective. J'ai monté mon affaire il y a 8 mois à présent avec un ami. Celui-ci s'est barré avec ma femme ou plutôt mon ex-femme! Maintenant je suis seul, près du dépôt de bilan. Je me demande si je vais retourner dans mon bureau cette après midi. Il fait si beau que je n'ai pas la moindre envi d'aller dans une pièce où le papier peint tombe par terre à cause de l'humidité. Mais si quelque un se pointe, il faut bien que je sois là. D'un autre coté, la seule personne qui pourrait débarquer se serait Mme Griffints qui viendrait me demander si j'ai retrouver son chat. Quoi que je ne suis même pas sur qu'elle va revenir depuis que je lui ai affirmer que son chat avait été écrasé soit sur Piccadilly circus ou sur Oxford stress (ce que j'avais bien évidemment inventer, deux minutes avant qu'elle n'entre dans mon bureau). Mais, en un quart d'heure, le temps s'est couvert. On passe du grand et chaud soleil à la belle pluies londonienne ! J'accourre donc à mon bureau qui se trouve près des docks reconverties. Même avec ce temps, j'y vais à pieds. Cette balade à l'extérieur est la seule chose de bien qui m'arrive chaque jour. Pour trouver mon bureau ce n'est pas dure: il vous suffit de chercher le plus moche et le plus loin dans son état de décomposition des immeubles de toute la capitale. Un bon conseil, si un jour vous décidez de me rendre une petite visite, n'utilisez pas l'ascenseur: le dernier qui y est entré n'en est ressorti que douze jours plus tard. On était rendu à lui lancé de la nourriture et de l'eau de l'étage. Mais, au bout de six à huit jours, une odeur infecte s'était installé. Car il faut s'avoir que les réparateurs d'ascenseur n'existe pas à Londres ou alors ils doivent bien se cacher. Mon bureau se trouve au troisième étage gauche. En face se trouve se trouve un cabinet d'avocat. Mais je ne le vous conseille pas puisque je crois n'avoir jamais vu entrer dans ce cabinet. D'ailleurs la seul chose qui montre que ce sont des avocats qui y travail, c'est qu'il y a une plaque marron à l'entrer et une boite au lettre dans le hall. Mon bureau de détective n'est pas génial non plus. Derrière cette vitre flou qui sert de porte, se trouve une simple pièce, dans laquelle il n'y a qu'un bureau de second prix datant déjà d'il y a dix ans et de deux chaises très simple comme l'on trouve dans les salles d'attentes malodorantes des médecins de campagnes. Sur les murs blanc, il n'y a rien d'autre que mon diplôme obtenu de justesse à 0.3 points près. Autour de cette pièce principale se trouve deux pièces annexes: l'une d'elle sert d'archives, et l'autre n'est que les toilettes. J'ouvre la porte de mon bureau. Elle grince horriblement et je fais une grimace magnifique. Soudain, je remarque qu'il y a quelqu'un à l'intérieur. C'est une femme. Je la trouve belle. Ce n'est pas un mannequin, ni une laideur, elle est juste belle. Elle est assise sur l'une des chaises, les jambes croisés, elle inspecte précautionneusement mon diplôme (puisqu'il n'y a que ça à regarder). Elle est un peu trop maquillé pour cacher sa peau sèche. Elle a néanmoins un teint blanc crème délicieux que j'admire en profondeur. Je me décide à toussoter pour montrer que j'étais rentrer. Cette femme doit être à moitié sourde puisqu'elle n'a pas entendu la porte grincer. La pluie bat à présent sur l'unique fenêtre de mon « beau » bureau. La femme se retourne en m'entendant. Elle n'a pas l'air ravi de me voir. Nous sommes tout les deux inconnus l'un pour l'autre. Troublé par cette situation, je romps le silence: «
-Bonjour, je me présente, je suis M Crawford, mais vous pouvez m'appeler John.
-Je ne suis pas pour les familiarités! J'ai une affaire de la plus haute urgence à régler Et puis je sais qui vous êtes, c'est écrit sur votre bureau Monsieur Crawford. Alors voici mon problème. Hier soir...
-Minute! Dis-je en lui coupant la parole. Vous pourriez vous présenter même si vous manquer de courtoisie!
-Je, n'ai pas le temps de faire de la courtoisie. Je m'appelle Fanny Brown. Je suis danseuse au Blues light cabaret et je viens vous voir pour une affaire de la plus haute importance!